GUERRE
Du 19 au 30 janvier 2027
MARDI, MERCREDI, VENDREDI À 20H
JEUDI À 19H
SAMEDI À 16H
Texte Lars Norén
Traduction Katrin Ahlgren et René Zahnd © l'Arche Éditeur
Mise en scène Christian Benedetti
Avec Stéphane Caillard, Marc Lamigeon, Salomé Lemire, Jean-Philippe Ricci, Alix Riemer
 
DURÉE 1H50 – dès 15 ans

« La guerre est comme une excuse » Un soldat revient dans son village après avoir été prisonnier. Il est aveugle. Il retrouve sa femme et ses deux filles. Elles le croyaient mort. Son épouse lui apprend que son frère Ivan a, comme beaucoup, disparu. 

Il veut que tout redevienne comme avant la guerre. Mais rien n’est comme avant... Ivan n’est pas mort, il s’est caché, lui et sa belle-sœur s’aiment, il est devenu l’homme de la famille. Il y a eu la guerre. Personne ne dit la réalité. Ivan se retrouve à la même table que son frère sans parler, il est là mais ne doit plus exister. La guerre est comme une excuse pour transgresser les interdits imposés par la société : tout est permis, tous les désirs peuvent prendre corps, on est libre de faire les choses plus terribles. 

Amélie Wendling Traductrice et collaboratrice artistique de Lars Norén 

Scénographie, lumières et costumes Christian Benedetti

Assistanat à la mise en scène Brigitte Barilley

Production Théâtre-Studio - Compagnie Christian Benedetti

Crédit photo : Alex Mesnil

AUTOUR DU SPECTACLE

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LA PRESSE EN PARLE

Extraits d'articles de la presse papier et numérique

Il y a une irrésistible beauté dans ces textes aux dialogues secs et crus, aussi dépouillés que ceux qui les profèrent. La beauté radicale de l'acteur dans son absolue et métaphysique solitude […] Christian Benedetti réinvente aussi un art pauvre qui confronte à l'essentiel, et place miraculeusement acteurs et spectateurs face à face.

  T T T    Télérama

C'est une pièce magnifiquement dure, magnifiquement mise en scène, que jouent cinq acteurs magnifiques […] Tous nous touchent, sont justes, pas un mot, pas un geste de trop. Le miracle est qu'on ne sort pas de là accablé. Il y a ici une dignité, une retenue qui nous font basculer.

Le Canard enchainé

Une version fascinante de la pièce de Lars Norén, Guerre. Lenteur, suspens, silence et interprètes ultra-sensibles. Un très grand travail. .

Le journal d’Armelle Héliot

On sort de cette pièce complètement rincé, essoré, retourné et tout empoussiéré de pitié. Sublime..

Le Figaro

Les comédiens sont sidérants d’intensité, de justesse, de vérité, de douloureuse et monstrueuse humanité. C’est peu dire que l’on sort bouleversé de ce spectacle.

L’officiel des spectacles .

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