JEUDI À 19H
SAMEDI À 16H
« Je suis née dans un harem à Fès. »
Amal Ayouch et Sanae Assif, comédiennes marocaines, disent en images, en musiques, avec la puissance et l’humour de Fatema Mernissi, la complexité des rapports entre les hommes et les femmes dans le monde arabo-musulman.
Collaboration à la direction d'actrices Olivier Dutilloy
Production Le Festin – Compagnie Anne-Laure Liégeois et Gorara pour les arts et les cultures
Crédit photo Anne-Laure Liégeois
AUTOUR DU SPECTACLE
LA PRESSE EN PARLE
La metteuse en scène Anne-Laure Liégeois a composé un portrait théâtral passionnant.
France Inter
Amal Ayouch et Sanae Assif nous embarquent dans leurs récits. Quelles merveilleuses comédiennes ! Elles s’approprient avec tellement d’aisance la parole de Fatema Mernissi, que l’on croirait presque que ce sont leurs propres histoires qu’elles nous racontent. Et c’est bien normal, car cette parole est celle de toutes les femmes ! C’est magnifique.
L’Œil d’Olivier
La force de son propos [Fatema Mernissi] s’arrime à son expérience d’enfant née dans un harem de Fès, en 1940. Les actrices savent rendre la moindre de ses perceptions, vécues à hauteur de petite fille, de l’enfermement de sa mère et de ses tantes. Fatema Mernissi remonte la grande histoire — presque jusqu’au temps du Prophète —, comme elle déjoue les représentations fantasmées des harems par les artistes occidentaux. Et l’on entend ici merveilleusement résonner la langue arabe.
T T Télérama
